Die Stiftung wissenschaftliche Politikstipendien

Die Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien ermöglicht AbgängerInnen der Schweizer Hochschulen, ein Jahr im Bundeshaus zu arbeiten. Damit möchte die Stiftung zum Dialog zwischen Wissenschaft und Politik beitragen. Lesen Sie hier mehr über das Stipendium

Die wissenschaftlichen Politikstipendien werden ermöglicht durch unsere PartnerHier finden Sie mehr Informationen, wenn Sie die Stiftung finanziell unterstützen möchten.

Sie finden hier unsere Broschüre zu den Wissenschaftlichen Politikstipendien

Scaricate qui il volantino sulle borse politica e scienza

Die Neuen - 2/2 Camilla Alberti

J’ai une formation en sciences sociales avec une spécialisation dans l’étude du phénomène migratoire, à l’échelle nationale et internationale. En mars 2021, j’ai obtenu un doctorat en Migration, droit et société de l’Université de Neuchâtel dans le cadre duquel je me suis intéressée à la politique d’accueil et d’hébergement des personnes réfugiées en Suisse. Ce parcours interdisciplinaire, mêlant notamment les sciences sociales et le droit, ainsi que mes intérêts personnels, m’amènent ainsi depuis longtemps à m’intéresser au système politique suisse, à ses lois et à ses institutions.

La bourse « Politique et Science » représente dès lors une belle opportunité pour entrer dans un monde qui restait relativement opaque à mes yeux : celui du Parlement. Après plusieurs années à avoir étudié la mise en œuvre des lois fédérales et cantonales, c’est pour moi l’occasion de découvrir le processus législatif helvétique – en d’autres termes, la « fabrique » de ces lois.

Ce premier mois au Parlement fédéral a été passionnant et intense. C’est évidemment un rythme de travail soutenu, mais c’est surtout une accumulation de nouvelles informations qui ne sont pas toujours évidentes à ordonner. Deux éléments m’ont particulièrement frappé lors de ces semaines. D’une part, la lenteur et la longueur du travail parlementaire. Je me suis rendue compte à quel point je venais m’insérer dans un processus législatif et bureaucratique complexe qui s’étire sur de nombreuses années ; un processus qu’il faut d’ailleurs toujours situer par rapport à un avant (quelles ont été les étapes précédentes ?) et un après (où veut-on aller et par quels moyens ?). La connaissance des outils et des procédures parlementaires m’est apparue ici comme indispensable pour naviguer dans ces nombreuses normes et procédures.

D’autre part, si j’ai été marquée par le côté procédural et donc formel du travail parlementaire, je l’ai tout autant été par son caractère « informel ». Vu de l’extérieur, le Parlement m’apparaissait en effet comme une entité monolithique et statique, alors que son fonctionnement quotidien dépend en réalité d’un assemblage dynamique d’acteur-trices et de micro-pratiques. C’est donc fascinant de découvrir de l’intérieur toute la série d’interconnections, de décisions et de négociations qui, ensemble, aboutissent à l’élaboration d’une loi, ou du moins à sa modification.

Die Neuen sind da! 1/2

Camilla Alberti Niels Rebetez

Niels Rebetez

J’ai suivi des études bilingues (français/allemand) en histoire contemporaine à l’Université de Fribourg. Je connais bien le système politique suisse et son histoire. De par mes différentes expériences professionnelles, j’ai un profil particulier et diversifié : j’ai notamment travaillé dans la recherche scientifique, la santé publique, le travail social, l’enseignement et la presse.

Je suis curieux et j’aime comprendre et analyser toutes sortes de sujets et de thématiques. Cela fait longtemps que les questions politiques me passionnent. Travailler au Parlement fédéral m’intéressait donc tout naturellement.

Avec la bourse « Politique et Science », je peux maintenant voir le fonctionnement concret du travail parlementaire depuis l’intérieur. Je travaille dans le secrétariat des Commissions de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie (CEATE). Après un premier mois au Parlement fédéral, j’ai déjà découvert et appris énormément de choses.

Le travail réalisé par les Services du Parlement et l’administration fédérale est considérable. Les procédures sont assez lentes et formelles, mais les documents fournis – rapports, fiches d’information, protocoles, … – sont sérieux et de qualité. Il ne faut pas oublier non plus que la plupart des documents doivent être traduits dans une ou deux langues et qu’il y a beaucoup d’allers et retours d’une instance à l’autre ! On se rend vite compte de la complexité des étapes parcourues par un objet parlementaire, depuis son dépôt jusqu’à son acceptation finale ou sa liquidation.

Il est passionnant de participer à ce processus en produisant soi-même de la documentation pour les parlementaires membres des commissions. Cette mission se situe exactement à l’interface entre science et politique, et c’est très stimulant et motivant ! Jusqu’ici, je me suis occupé d’objets relatifs à l’aménagement du territoire hors de la zone à bâtir et à l’économie circulaire, des sujets complètement d’actualité.

Un élément qui m’a frappé : l’agitation et le bruit qui règnent au Conseil national ! Cela n’étonne que les nouveaux et les nouvelles arrivé·e·s dans la maison… Et témoigne aussi du fait qu’une part importante du travail parlementaire s’effectue en amont, dans les commissions et dans les échanges entre les personnes et entre les partis. Ce constat permet de relativiser assez vite la situation, quoique cela donne une image peu reluisante de nos conseillers et conseillères nationales, vu de l’extérieur…

La prochaine étape importante dans ma découverte du travail parlementaire sera de participer à ma première séance de commission. Je me réjouis d’avance !

Einblick in den Alltag der Stipendiatinnen und Stipendiaten

Was genau tun die StipendiatInnen während des Stipendienjahres? Wie sieht ihr Alltag aus? Und welche Kenntnisse erwerben sie, die für ihre spätere Laufbahn besonders wertvoll sind? Laetitia Ramelet und Martin Wasmer, die Stipendiatin und der Stipendiat des Jahres 2020/2021, geben einen Einblick in ihre Tätigkeit.

Wechsel im Präsidium der Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien – neue Mitglieder im Stiftungsrat

 

Per 1. Januar 2021 hat Philippe Schwab, Generalsekretär der Bundesversammlung, das Präsidium der Stiftung übernommen. Er folgt auf Dr. Jürg Pfister, der dieses Amt seit dem 1. Juli 2013 ausgeübt hat. Jürg Pfister, Generalsekretär der Akademie der Naturwissenschaften Schweiz (SCNAT), wurde im Frühjahr 2009 als Vertreter der Akademien der Wissenschaften Schweiz zum Vizepräsidenten der Stiftung gewählt. Er hat damit das Ende der statutarischen Amtszeit, die für Stiftungsrätinnen und Stiftungsräte gilt, erreicht. Während seiner Zeit als Präsident der Stiftung hat er deren Wirken stark geprägt und unverzichtbare Beiträge zu ihrer festen Verankerung in der wissenschaftlichen und politischen Landschaft der Schweiz geleistet. Der Stiftungsrat dankt Jürg Pfister für seine langjährige und vorzügliche Leitung des Gremiums und wünscht ihm alles Gute für alle weiteren beruflichen und privaten Engagements.

 

Der neue Präsident Philippe Schwab ist seit Mai 2013 Mitglied des Stiftungsrates und seit Anfang 2020 dessen Vizepräsident. «Die Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien bietet exzellenten jungen Hochschulabgängerinnen und Hochschulabgängern, die im Bereich der Vermittlung zwischen Politik und Wissenschaft beruflich tätig sein oder ihr Wissen in die akademische Laufbahn zurücktragen möchten, einen einmaligen Einblick in das faszinierende Räderwerk der Schweizer Politik», betont Philippe Schwab. «Es ist mir ein Anliegen, diese spezielle Form der Nachwuchsförderung, die den Stipendiatinnen und Stipendiaten ebenso wie den Schweizer Wissenschaftsinstitutionen zugute kommt, zu unterstützen. Die Geförderten sind in den Parlamentskommissionen und in den Parlamentsdiensten sehr geschätzte Mitarbeitende. Sie sollen sich während ihres Stipendienjahres möglichst fundierte Kenntnisse des parlamentarischen Betriebs aneignen können, um dieses Wissen zurück in die Wissenschaftsorganisationen oder in die akademische Tätigkeit tragen zu können.»

 

Nebst dem Wechsel im Präsidium konnte der Stiftungsrat überdies um zwei neue Mitglieder ergänzt werden. Neu nehmen Prof. Dr. Dr. h.c. Andrea Schenker-Wicki, Rektorin der Universität Basel, sowie Dr. Philipp Burkard, Leiter von Science et Cité als Vertreter der Akademien der Wissenschaften Schweiz im Gremium Einsitz. Der Stiftungsrat dankt allen neu gewählten Persönlichkeiten für ihre Bereitschaft, sich für die Stiftung einzusetzen, und freut sich auf die Zusammenarbeit.

 

Die Wissenschaftlichen Politikstipendien – Was sie zur Stärkung des Dialogs zwischen Wissenschaft und Politik beitragen. Science at noon am Dienstag, 15. Oktober 2019, 12.15-13 Uhr


Am 15. Oktober 2019 ist das Mittagsformat "Science at noon" der Akademien der Wissenschaften Schweiz den Wissenschaftlichen Politikstipendien gewidmet. Es diskutieren:

  • Dr. Jürg Pfister, Präsident Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien und Generalsekretär Akademie der Naturwissenschaften Schweiz (SCNAT)
  • Dr. Anne-Sophie Morand, Wissenschaftliche Politikstipendiantin 2019, Parlamentsdienste, Kommissionen für Umwelt, Raumplanung und Energie (UREK)
  • Barbara Dellwo, Wissenschaftliche Politikstipendiantin 2019/2020, Parlamentsdienste, Kommissionen für Wirtschaft und Abgaben (WAK)
  • Moderation: Claudia Appenzeller, Generalsekretärin Akademien der Wissenschaften Schweiz

Zum Flyer

 

Öffentliche Tagung "Think Tanks: Rolle und Einfluss in der Schweizer Politik" am 31. Oktober 2018


Am 31. Oktober 2018 führt die Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien eine öffentliche Tagung mit dem Titel "Think Tanks: Rolle und Einfluss in der Schweizer Politik" durch. Der Anlass findet im Parlamentsgebäude in Bern statt.

Die Keynote-Referate halten Bundeskanzler Walter Thurnherr und Antonio Loprieno, Präsident der Akademien der Wissenschaften Schweiz. Daran anschliessend stellen namhafte Vertreterinnen und Vertreter aus Wissenschaft und Politik Schweizer Think Tanks vor und diskutieren deren Rolle in einer offenen Podiumsdiskussion. Der Anlass wird mit einem Apéro riche abgeschlossen.


Zum Programm

Zur Anmeldung

 

"So kam die Archäologin ins Bundeshaus". Interview mit Daniela Ruppen

Daniela Ruppen hat in Archäologie promoviert und als Stipendiatin in einer parlamentarischen Kommission praktische Politikerfahrung gesammelt. Passt das zusammen? Interview mit dem Schweizer Forschungsmagazin "Horizonte" (September 2018).

Drei Fragen an die Stipendiatinnen und Stipendiaten 2016

Drei junge Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler konnten 2016 dank einem Stipendium der Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien im Bundeshaus arbeiten. Wir haben ihnen drei Fragen gestellt. Lesen Sie die Interviews hier.

  

 

Manifesto degli alumni: nella politica svizzera la ricerca scientifica non ha ancora il rilievo che merita

I borsisti e gli anziani della Fondazione Borse politica e scienza hanno pubblicato un manifesto sulla cooperazione tra scienza e politica. Troverete la versione italiana qui.  

Manifest der Alumni: Wissenschaftliche Erkenntnisse haben in der Schweizer Politik noch zu wenig Gewicht

Die PolitikstipendiatInnen und Alumni der Stiftung Wissenschaftliche Politikstipendien haben ein Manifest zur Kooperation von Wissenschaft und Politik in der Schweiz veröffentlicht. Die deutsche Fassung finden Sie hier.